Le neuvième Art – Cartooning for Peace

Caricatures sur l’évasion, l’expulsion et les droits de l’homme

24. juin – 16 septembre 2018

 

En mars 2018 le premier documentaire du Centre pour les Arts persécutés et du MOCAK (Museum of Contempory Art of Cracovie) « Kichka, la vie est une bande dessinée » a été montré à Bruxelles. Le film est présenté d’abord sur les lieux de tournage et donc le 6 septembre au Mémorial de la Shoa à Paris. Ce sera pour nous l’occasion der montrer toute les facettes du neuvième art : la caricature, l’illustration et les bandes dessinées, et, cet éé, un thème supplémentaire impliquant la migration et la politique actuelle. L’acteur principal du film, Michel Kichka (né en 1954 `Seraing/Liège) est un artiste de renom et membre du network « Cartoon for Peace ». Il vit aujourd’hui à Jerusalem. Dans son graphic Novel il décrit les effets du traumatisme de son père, le survivant de l’Holocauste, Henri Kichka (né en 1926 à Bruxelles) sur lui-même et ses frères et sœurs. La publication fut le début d’un long voyage à travers le passé dans le futur. Le film suit le père et le fils Kichka durant deux longues et intensives années… en Israel, en Belgique et en France et avec de nombreux interlocuteurs tel que Jean Plantureux (dit Plantu) qui est caricaturiste au journal « Le Monde » ainsi que Beate e Serge Klarfeld. Le documentaire « Kichka : la vie est une bande dessinée » sera présenté le 1er juillet 2018 à 11 heures et le 6 septembre à 17 heures au Centre Culturel COBRA, Merscheider Str. 77 79 à 42699 Solingen.

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SOS Méditerranée

Sauvetage en Méditerranée à bord de l’Aquarius

14 avril – 29 juillet 2018

Des hommes et des femmes  mettent leur vie en péril pour traverser la Méditerranée dans des bateaux pneumatiques inaptes pour atteindre l’Europe. Des hommes et des femmes avec  tout ce qu’ils on déjà vécu,  avec leurs espoirs ne sont pas une masse de réfugiés amorphes avec tous les préjugés de pauvreté  et de misère,  augmentés par l’appréhension des charges financières et de menaces terroristes. En plus, ce livre avec le titre  « aime ton prochain »  incite l’Europe chrétienne à humaniser sa politique d’asile et de migration. Tous cela est exposé au Centre pour les Arts persécutés par le livre (nouvelle et graphiques) « Aime ton prochain ».

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Une vie pour les poètes brûlés

Le quatre-vingtième anniversaire de Jürgen Serke – Les effets de son œuvre et la réception lors de l’exposition à Solingen

14 avril – 29 juillet 2018

Jürgen Serke est né en 1938 à Landsberg sur la Warthe et travailla de 1961 à 1969 à l’agence de presse UPI à Francfort/Main. Il était  responsable des reportages sur les évènements de 1967/1968 en Tchécoslovaquie et particulièrement sur le « Printemps de Prague ». de 1970 à 1983 il écrivit pour  le magazine STERN  et de 1984 à 1989 pour le journal  WELTWOCHE à Zurich et de 1990 à 1992 pour le journal « DIE WELT.

L’élément centrale de son travail de journaliste fut est reste encore la résistance des écrivains contre les deux régimes totalitaires du vingtième siècle. Avec son livres « Les poètes brûlés » (1977), il fut le premier en Allemagne de l’Ouest à redécouvrir et à focaliser l’attention sur les écrivains dont les œuvres furent brûlées en 1933 par les nazis. Le titre de son livre définit la terminologie de cette littérature.

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Collections

Le Center for Persecuted Arts s’occupe d’une collection de littérature et d’une collection d’art. Certains éléments de ces collections sont exposés en permanence au Musée. L’objectif principal des deux collections comprend des œuvres qui ont été interdites à l’époque du national-socialisme et de la RDA. Nous avons donné aux artistes inconnus de cette période une maison au Center for Persceuted Arts.

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